Jean-Claude Salivet : L'expertise en entreprise
Roger Bouzonnet : La pénibilité au travail.Bouzonnet
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Le stress au travail (vidéo FO)
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Le harcèlement (vidéo FO)
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Dur d'être cadre (vidéo FO)
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Dans le Nord - Pas-de-Calais, où que l’on habite, une chose est sûre : on meurt plus jeune que la moyenne des Français. Peu de secteurs tirent leur épingle du jeu, et certains sont
même particulièrement à la traîne.
> Hommes et femmes : le plus grand écart aussi Si l’espérance de vie à la naissance est la plus faible de France
pour les hommes (73,6 ans) et les femmes (81,9 ans), l’écart entre les deux sexes est aussi le plus important.
> Tous les secteurs touchés Aucun secteur de la région n’échappe aux mauvaises perspectives. Mais c’est quand même l’ancien bassin minier qui obtient les plus
mauvais résultats pour les hommes : 71,7 ans pour les territoires de Béthune-Bruay, Lens-Hénin, et le Valenciennois. On vit plus vieux dans les Flandres, l’Artois, le secteur
Roubaix-Tourcoing. Chez les femmes, la situation est plus uniforme, mais c’est dans le Hainaut que l’espérance de vie est la plus faible.
> Six mille décès de plus par an L’un des problèmes de la région est bien la surmortalité (décès avant 65 ans) qui sévit de manière très importante : un taux
supérieur de 34 % pour les hommes et de 16 % pour les femmes. Alcoolisme, tabagisme, diabète : la région cumule tout et c’est 6 000 personnes par an qui meurent prématurément,
quelle que soit la cause de décès d’ailleurs. Mais ce sont les cancers (28 % des décès) et les maladies cardio-vasculaires (29 %) qui arrivent largement en tête.
> Des consultations malgré tout plus nombreuses Les habitants de la région consultent un généraliste en moyenne un peu moins de sept fois par an, ce qui est
finalement plus que la moyenne nationale (5,5 consultations). Mais il ne faut oublier que dans le même temps, la région manque de spécialistes. •